Un quadruple intérêt pour l’acquisition d’un recueil qui fait recette : « Receptes pour plusieurs maladies » (XVIIe siècle)

Toute institution muséale ambitionne l’enrichissement de ses collections au travers notamment d’acquisitions. Le Grand Curtius et particulièrement le Département des Arts décoratifs en bénéficie grâce au concours de la Ville de Liège, de l’Institut archéologique liégeois et des Amis des Musées de l’Institut archéologique liégeois.

La manufacture de faïences de Saint-Léonard, à Liège (1772-1811)

Le 11 août 1772 était fondée la société anonyme de Saint-Léonard, manufacture de faïences sise près du couvent des Récollectines1, dans le quartier Saint-Léonard à Liège. La construction et l’aménagement de la nouvelle usine (construction d’ateliers, de trois fours, d’un lavoir, d’un bûcher, de magasins...) durèrent jusqu’en 1775. 

De l’œuf à la momie ou de l’animal au dieu. Quand le crocodile devient culte

Le Grand Curtius abrite dans ses collections égyptiennes une petite momie en forme de crocodile, d’une longueur de 60 cm et inventoriée I/681.

L’animal a été momifié dans une posture rectiligne, les membres allongés contre le corps. La momie est enserrée dans un bandelettage formant un motif spiralé.

Aspects de la vie quotidienne au Moyen Âge

Jusqu’au milieu du XIIIe siècle, 80 à 90 % de la population vit à la campagne. L’existence y est précaire, soumise à bien des aléas : climat, guerres, taxes et corvées imposées par les maîtres du sol. Dès le xe siècle, les villages s’agrandissent ; les surfaces cultivables s’accroissent, l’habitat se resserre autour de l’église ou du cimetière fortifiés. L’outillage reste dans l’ensemble rudimentaire.

Gustave Serrurier-Bovy

L’occasion est belle, en ce mois d’octobre 2015 au cours duquel Liège vit au rythme du design (RECIPROCITY, Triennale internationale Design & Innovation sociale, propose 55 évènements gratuits sur le territoire liégeois, du 1/10 au 1/11/2015,
www.reciprocityliege.be) de rendre hommage au plus illustre des précurseurs du modernisme et de l’esthétique industrielle, l’architecte-décorateur Gustave Serrurier-Bovy (Liège, 1858-1910)