Le buste de « La Belle Liégeoise » : Théroigne de Méricourt (1762-1817)

Depuis mai 2016, les Liégeois empruntent une nouvelle passerelle cyclo-pédestre enjambant la Meuse, qui relie le quartier des Guillemins au parc et au musée de La Boverie. Cette passerelle a été dénommée par les autorités communales « La Belle Liégeoise », en hommage à une héroïne de la Révolution française, pionnière du féminisme : Anne-Josèphe Terwagne.

La thériaque d'Andromaque

En ce mois d'intense activité médicale, le Grand Curtius met à l'honneur ce pot de pharmacie en faïence de Delft datant du début du 18e siècle, retrouvé à l'hôpital de Bavière. L'inscription en son centre renseigne sur son contenu : de la thériaque d'Andromaque, du grec thêriakos signifiant « ce qui concerne les bêtes venimeuses ». Remède tantôt adulé, tantôt dénoncé, laissez-le vous promener à travers les siècles de son histoire, de la Grèce antique aux mystérieuses officines liégeoises, en passant par le médecin de l’empereur Néron dont il conservera le nom.

La Médaille de la reine Élisabeth

En ce mois de mai 2020, le Grand Curtius met à l’honneur cette médaille à l’effigie de la reine Élisabeth, à l’origine destinée, lors de la Première Guerre mondiale, à récompenser toute personne qui se serait consacrée aux œuvres de guerre pendant une année. Ornée d’une croix rouge placée sous le ruban, elle s’adressait plus particulièrement au personnel de santé et aux infirmières dont le discret dévouement et l’esprit de sacrifice ont grandement contribué à adoucir le sort de nombreux malades et blessés.

Le Râmâyana par Samhita Arni et Moyna Chitrakar

A quelques jours de célébrer la Journée Internationale des Droits des Femmes, le Grand Curtius met à l’honneur cette revisite du Râmâyana, véritable pilier de la religion hindoue contant les exploits du roi Râma ainsi que la réputation de sa femme, jugée coupable d’une faute qu’elle n’avait pas commise. En lui accordant la parole et la possibilité de livrer sa version des faits, les artistes Samhita Arni et Moyna Chitrakar reviennent sur les violences subies par les femmes d’hier et d’aujourd’hui, et s’érigent contre l’oppression masculine ayant jusqu’à présent guidé la lecture des événements relatés dans l’épopée.