Réouverture des musée

Le Grand Curtius vous accueille à nouveau dès le 7 décembre prochain.

CA Y EST !

Nos musées peuvent à nouveau vous ouvrir leurs portes. Dès ce mardi 1er décembre pour La Boverie et dès ce mercredi 7 décembre pour le Grand Curtius.

Après de longues semaines d’isolement, la vie reprend progressivement son cours normal et les musées peuvent enfin rouvrir. Nous nous réjouissons qu’il en soit de même pour tous les autres secteurs de la culture qu’il faut plus que jamais soutenir : Culture brings us together !

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Inner Space Vol.6

Au Grand Curtius, le 6e volume d’Inner Space est un événement pluridisciplinaire où se croisent des performances artistiques, de l’art vidéo, de l’art plastique, des concerts et des rencontres. La quarantaine d’artistes qui y sont représentés sont issus de la région liégeoise, mais plus largement de Belgique et d’Europe. Ils ont été invités à proposer une intervention artistique inspirée de leur rencontre avec les collections du Grand Curtius.

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Andy Warhol by Typex

'Un conte de faits' est l’imposante biographie d’Andy Warhol déployée sur plus de 550 pages par le dessinateur hollandais Typex. L’exposition, imaginée avec l’auteur porte un regard personnel et décalé sur la pop culture et l’univers warholien. Typex se joue avec humour et virtuosité des styles qui ont marqué l’histoire de la bande dessinée. Cette exposition est menée en partenariat avec le musée d'Aix-en-Provence.

Le buste de « La Belle Liégeoise » : Théroigne de Méricourt (1762-1817)

Depuis mai 2016, les Liégeois empruntent une nouvelle passerelle cyclo-pédestre enjambant la Meuse, qui relie le quartier des Guillemins au parc et au musée de La Boverie. Cette passerelle a été dénommée par les autorités communales « La Belle Liégeoise », en hommage à une héroïne de la Révolution française, pionnière du féminisme : Anne-Josèphe Terwagne.

La thériaque d'Andromaque

En ce mois d'intense activité médicale, le Grand Curtius met à l'honneur ce pot de pharmacie en faïence de Delft datant du début du 18e siècle, retrouvé à l'hôpital de Bavière. L'inscription en son centre renseigne sur son contenu : de la thériaque d'Andromaque, du grec thêriakos signifiant « ce qui concerne les bêtes venimeuses ». Remède tantôt adulé, tantôt dénoncé, laissez-le vous promener à travers les siècles de son histoire, de la Grèce antique aux mystérieuses officines liégeoises, en passant par le médecin de l’empereur Néron dont il conservera le nom.